LE MÉTIER DE DÉTECTIVE PRIVE DANS LES PAYS D’AFRIQUE FRANCOPHONE (3/5)

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LE MÉTIER DE DÉTECTIVE PRIVE DANS LES PAYS D’AFRIQUE FRANCOPHONE (3/5)

Dans la suite de la publication de l’article de M. ELONGUE Christian, Voici la troisième partie.

Qui est détective privé ?

Comme sus évoqué, être un détective – encore appelé, enquêteur, investigateur, agent de recherche – est très loin de ce qu’on voit dans les films. Son champ d’action ne se limite plus aux affaires de mœurs (adultères, personnes disparues…), il s’est énormément diversifié pour embrasser le secteur des affaires et le net a considérablement bouleverser les pratiques. Il est désormais plus facile d’obtenir près de 95% des informations en ligne à travers les réseaux sociaux et autres sites d’informations libres et publiques.

Dans certains pays comme le Cameroun, la profession de détective n’est pas reconnue officiellement. Des individus étrangers à la profession peuvent donc se déclarer « enquêteur » sans pour autant connaitre l’éthique ou la déontologie du métier. C’est la raison pour laquelle, dans d’autres pays comme L’Ile de la Réunion, la profession est réglementée depuis 2012 : le détective devrait être capable de montrer sa carte professionnelle délivrée par leur Conseil National des Activités Privées de

Sécurité (CNAPS). En France, le métier est très réglementé depuis les 20 dernières années. Il faut désormais passer un diplôme spécifique (minimum bac +2) pour poser sa plaque d’agent de recherches privées. Les instituts Esarp, à Montpellier, et l’Ifar, à Paris, proposent des formations initiales homologuées. Il est aussi possible de passer par l’université, via des licences professionnelles à Nîmes et Paris II.

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