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QU’EST-CE QUE LA GUERRE ECONOMIQUE ? ET QUE FAISONS-NOUS POUR Y FAIRE FACE ? Episode 5/5

Concluons notre entretien avec le Fondé de l’EIDS.

  • Mr le Fondé de l’EIDS, qu’en est-il au plan Africain ?

L’Afrique depuis bien des siècles est dans le viseur des autres Nations du monde, aussi bien celles occidentales qu’orientales.
On retient que l’Afrique attire principalement par ses ressources minières (qui semblent inépuisables et très diversifiées).
Ainsi, depuis le 15e siècle, l’Afrique a cessé d’être une terre d’échanges pour prendre le statut de pool de fourniture de la ressource humaine pour satisfaire les besoins du marché du continent américain, nouvellement découvert et sujet à exploitation.
L’Afrique est redevenue quelques années plus tard, pendant la colonisation, un pool d’exploitation. Aujourd’hui, elle combine les deux rôles.
Mais la guerre économique ce n’est pas seulement et toujours le Monde contre l’Afrique. Plus proche de nous, ce que nous disons fait rage depuis plusieurs années. Il s’agit des rapports économiques et politiques entre le Bénin et le Nigéria. Nous ne sommes pas sans savoir que le Nigéria a pendant plusieurs décennies pratiqué une politique protectionniste avec des lois interdisant la réexportation de plusieurs produits vers son territoire. Il s’agit là de mécanismes de guerre économique. Tout récemment, les déclarations de l’opérateur économique nigérian Aliko Dankoté en Avril en Côte d’Ivoire par rapport à la commercialisation de son ciment au Bénin sont illustratives de cet état de chose.
Il faut dire que la position du Bénin, vise à protéger ses entreprises intervenant dans la production du ciment. En effet, les fluctuations du dollar ou du naira peuvent faire chuter le coût du ciment et rendre plus concurrentiel le ciment de DANGOTE au détriment de celles des usines qui paient des impôts sur notre sol.

  • Mr le Fondé de l’EIDS que faire pour inverser la tendance ?

Il faut reconnaître qu’il n’y a pas de formule magique pour se tirer d’affaire dans le cadre de la guerre économique. Quand, on n’est pas sous le joug d’un Etat étranger, on peut être sous celui d’une société. La première chose fondamentale reste la prise de conscience de la situation et l’engagement à retourner la situation à son avantage.
Rien ne peut se faire sans la formation. Au Bénin, l’Ecole Internationale de Détective et de Stratégie forme depuis 2013 en Intelligence Economique, pilier fondamental de la guerre économique avec un accent sur l’Influence et le lobbying. C’est le lieu de s’orienter vers elle.
Toute personne intéressée peut déjà se rapprochée de nous.

                                                                                                                   Fin.

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QU’EST-CE QUE LA GUERRE ECONOMIQUE ? ET QUE FAISONS-NOUS POUR Y FAIRE FACE ? Episode 4/5

 

Voyons dans la suite de l’entretien avec le Fondé de l’EIDS si c’est vraiment une  évidence que la guerre économique concerne tout le monde.

  • Mr le Fondé de l’EIDS, quel est de nos jours l’état des lieux de la guerre économique (dans le monde et en Afrique)?

Nous ne pouvons faire un état des lieux exhaustifs de la guerre économique à travers ce bref entretien. Mais, il est loisible de faire des rappels historiques et d’inviter les gens à revoir leur position idéologique en la matière.

Tenez ! Tout le monde sait que les conquêtes commerciales et territoriales sont liées et ont fondé les actions des pays, voire des empires. C’est ce qui explique les invasions irakiennes du Koweit, celles françaises en Libye, celles russes en Ukraine, etc. Ce sont là autant de cas.

Mieux, dans la guerre économique, tout y passe : normalisation, influence socioculturelle, actions humanitaires, interventions des ONG locales et internationales, contrefaçon concurrentielle, dumping, guerre de l’information, accords économiques orientés, sanctions économiques, réévaluations des accords internationaux, désengagement unilatéral des traités internationaux, déstabilisation politique,  interventions armée, etc.

  • Mr le Fondé, voulez-vous dire que les sanctions américaines contre Huawei sont à inscrire dans la guerre économique ?

Bien évidemment. Ce qui se passe entre les USA et la Chine n’est rien d’autre qu’une guerre économique.

La presse utilise le vocable de guerre commerciale. Mais il n’y a pas lieu de se leurrer. Si en Mai 2018, il était question de l’augmentation des taxes douanières contre certains produits qui arrivaient sur son sol en provenance de la Chine, du Canada, de l’Union Européenne, du Mexique, etc., les derniers évènements concernant les restrictions vis-à-vis du géant télécom chinois,  Huawei, donnent la preuve contraire. En tout cas il ne s’agit plus uniquement de guerre commerciale. Car dans le cas de Huawei, l’argument avancé pour imposer la mesure  de restriction de collaboration des USA avec cette société est celui de la sécurité nationale.

Il y a une recherche constante de suprématie, de puissance des USA vis-à-vis du Monde et particulièrement par rapport à certains pays. En dehors de la Chine, on a le cas iranien, le cas vénézuélien, le cas mexicain. Etc.

L’analyse de ces différentes situations fait ressortir les principes de la sécurité économique chers aux USA. Et pour qui sait que la sécurité économique passe par la défense des intérêts, on comprend que tout sera mis en œuvre pour l’atteindre. La preuve, le Président Trump déclarait en 2018, que ses mesures permettaient à l’économie de se porter mieux qu’avant ; car elles règlent le problème des accords commerciaux inéquitables que plusieurs pays avaient passés avec les USA.

Et tout semble confirmer aujourd’hui que le Président Trump avait raison d’enclencher cette guerre. Il bénéficie d’une montée de sa côte de popularité, qui a passé la barre symbolique de 45% à 2 ans de la fin de son mandat. Les Etats Unis connaissent une embellie économique (taux de chômage à 3.6% – jamais obtenu depuis 1969 ; taux de croissance annuelle du PIB à 3.2% – la meilleure depuis 2015.

Pendant ce temps, du côté de la Chine, les chiffres affichent un taux de croissance annuelle du PIB à 6,4% – le plus faible depuis 10 ans.

                                                                                                                        A suivre…

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QU’EST-CE QUE LA GUERRE ECONOMIQUE ? ET QUE FAISONS-NOUS POUR Y FAIRE FACE ? Episode 3/5

 

Dans la suite de notre entretien, voyons  entre autre la différence en guerre militaire et celle économique.

  • Mr le Fondé de l’EIDS, quelle est la différence entre la guerre militaire et la guerre économique ?

En un mot la guerre militaire crée des dégâts matériels et humains visibles palpables. Elle anéantit, réduit ou détruit des nations. Mais pour votre gouverne, nous pouvons retenir que la guerre économique est l’ensemble des stratégies invisibles, secrètes, d’influence, orchestrées par des pays en recherche de puissance, par des entreprises prédatrices, ou déloyales, par des organisations issues des sociétés civiles.

C’est donc une forme de guerre où la force n’est plus à prédominance physique mais elle est plus cognitive. Elle s’appuie sur l’utilisation à outrance de l’information afin d’infléchir les positions adverses. La recherche du secret n’est plus la seule priorité mais également la recherche de paralysie ou d’enlisement de l’action de l’adversaire. Les dégâts se découvrent très tardivement contrairement à la confrontation militaire.

  • Mr le Fondé de l’EIDS, après toute cette explication, nous avons compris que la notion de guerre économique est plus que d’actualité et d’une importance certaine. Mais que font nos frères africains et béninois en matière de cette terminologie ?

Je risque de choquer nos éminents chercheurs béninois et africains en matière d’économie sous réserve d’autres publications les mots stratégie, guerre économique, renseignements économiques sont des mots rares dans les productions intellectuelles. Oui, les colonisateurs français anglais et autres ont subrepticement choisi de ne pas créer des écoles de guerre économique car toute nation qui maîtrise ses terminologies va inexorablement enclencher la marche vers le développement intégral de son territoire et de ses entreprises. La preuve est que nos ambassadeurs qui doivent être des agents de renseignements se comportent comme des fonctionnaires au-dessus du citoyen lambda qui se trouve sur le territoire où ils exercent et ne se préoccupent pas de leur déboire contrairement à leurs homologues chinois, anglais qui se présentent la seconde après l’interpellation de leur compatriote au commissariat.

  • Mr le Fondé de l’EIDS, qu’en est-il vraiment de l’état des lieux en Afrique et au Bénin en ce qui concerne les écoles de guerre économique ?

A ma connaissance, pour porter l’information sur le sujet et former les cadres politiques et économiques, il est créé depuis 2013 au Bénin, une école qui forme en guerre économique. Il s’agit bien évidemment de l’EIDS.

En dehors d’elle, au plan national et continental, il faut retenir qu’il y a un marché de formation en Intelligence économique, pilier de la guerre économique. Ce marché se concentre sur des formations spécialisées de 3e  cycle (master 2) dans nos université (ENEAM, IIM, EPIES, IFTIC-Sup, Université Centrale de Tunis, Brazzaville MBA, etc.), souvent en partenariat avec des écoles de commerce ou des universités françaises ou étrangères,  des formations à temps partiel,  des formations de modules transversaux de veille et de recherche d’informations et des ateliers de formation de quelques jours dispensés en entreprises,  ou dans des centres de formation.

Mais de façon pratique, peu d’école à part l’IEDS au Bénin, font la pratique. Une chose est de lire le concept et une autre est de le mettre en pratique.

                                                                                                                             A suivre…

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QU’EST-CE QUE LA GUERRE ECONOMIQUE ? ET QUE FAISONS-NOUS POUR Y FAIRE FACE ? Episode 2/5

Poursuivons notre entretien avec le Fondé de l’EIDS (Ecole Internationale de Détective et de Stratégie) pour comprendre davantage ce que c’est que la guerre économique.

  • Mr le Fondé de l’EIDS, comment les Etats africains et spécifiquement le Bénin font face à cette guerre économique ?

Pour répondre, nous allons faire un effort pour définir les concepts qui constituent la notion de guerre économique. Nous allons dans un premier temps définir la guerre, ensuite l’économie et essayerons  de définir la notion elle-même. Ainsi donc, deux auteurs vont nous permettre de vous répondre brièvement sans aller dans les détails.

Comme vous le saviez bien nous n’allons pas inventer la roue. D’éminents stratèges comme Général chinois Sun Tzu  500 ans avant Jésus disait « La guerre est d’une importance vitale pour l’État. C’est le domaine de la vie et de la mort : la conservation ou la perte de l’empire en dépendent… ». Son homologue Clausewitz éminent Général prussien né en 1780 déclarait que : «  la guerre n’est rien d’autre qu’un duel à une plus vaste échelle… Elle est avant tout, la continuation de la politique par d’autres moyens. ».

  •  Mr le Fondé de l’EIDS, Si on comprend bien, la guerre est décidée par les politiques c’est-à-dire les civiles ?

  Exactement ! Comme je le disais tantôt, si on se référait à Clausewitz, on peut dire que la guerre est donc un acte de violence destiné à contraindre l’adversaire à exécuter notre volonté. Elle fait donc appel à un usage illimité de la force, au désarmement de l’ennemi, à un déploiement extrême des forces aussi bien matérielles, humaines, financières que psychologiques. Ce faisant, la guerre vise à donner des moyens au service de l’économie. C’est elle qui permet à une nation d’obtenir par la force les ressources nécessaires au développement de l’économie, en rendant vassale une autre nation.

  • Mr le Fondé de l’EIDS, vous venez de nous expliquer la guerre de façon générale. Qu’en est-il maintenant de la guerre économique ?

 Avant de vous répondre, je voudrais inviter nos amis lecteurs à se familiariser avec l’école EIDS en visitant son site web www.eidsbenin.com pour y trouver toute réponse. Toutefois, je ne vais pas vous décevoir. Je vais juste ébaucher une tentative de définition en m’appuyant sur d’éminents stratèges comme le Maréchal Joffre qui disait dans ses mémoires en 1915 que la guerre économique a pour but de couper les communications de l’ennemi avec les autres pays, de l’empêcher autant que possible de se procurer à l’extérieur les ressources de toute nature qui lui sont nécessaires pour continuer la lutte de développement. Ainsi donc, qui dit guerre dit au moins deux camps qui s’affrontent. Il peut s’agir d’entreprises ou d’Etats.

Comme vous venez de le voir la guerre économique se manifeste par la recherche de puissance, l’analyse des affrontements économiques et la transversalité de l’information. P. Gauchon la définit comme «  l’affrontement que se livrent les Etats-nations pour s’assurer le contrôle des « ressources rares » nécessaires à leur économie ».

                                                                                                                           A suivre…

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QU’EST-CE QUE LA GUERRE ECONOMIQUE ? ET QUE FAISONS-NOUS POUR Y FAIRE FACE ? Episode 1/5

L’Ecole Internationale de Détective et de Stratégie (EIDS), l’une des premières en Afrique dans la formation en Stratégie militaire, et l’une des rares écoles de guerre à travers son fondé,   a voulu partager avec nos amis webistes une interview relative à la guerre économique.

 

  • Mr Clovis ADANZOUNON, Contrôleur Général de la Police à la retraire, Fondé de l’école EIDS, vous avez bien voulu nous recevoir pour une interview relative à la notion de la Guerre Economique. Pourquoi depuis un certain temps votre école a choisi de publier des thématiques spécifiques contrairement aux autres écoles professionnelles ?

Comme vous le savez, l’EIDS est une école créée depuis 2013 qui malheureusement est méconnue de nos citoyens. Compte tenu de son caractère spécifique orienté vers la sécurité, nous avons noté que nos concitoyens sont réservés à venir. Quand ils entendent les terminologies telles que détective, stratégie, guerre ils ont peur. Or ce sont les termes qui rendent les citoyens redoutables et les nations puissantes. Dans notre approche pédagogique, j’ai réfléchi et j’ai compris que la meilleure manière de faire accepter les concepts aux gens est de les désacraliser et les rendre courants pour que ces concepts entrent dans leur mental voire leur langage courant.

 

  • Mr le Fondé de l’EIDS, revenons à notre sujet principal. Qu’entendez-vous par guerre économique ?

Le développement socio-économique des Etats, repose en grande partie sur la mobilisation de ressources. Les Etats dans leur grande majorité jouent un rôle régulateur des marchés et laissent la création de la richesse aux entreprises.

Mais ces Etats ne se soustraient pas aux préceptes de Sun Tzu qui dit : « Tout gouvernement, comme tout stratège, a deux manières d’aborder l’action. L’action ouverte connue par tout le monde et que tout le monde peut apprécier. L’action secrète faite d’action clandestine. Tout stratège comme tout gouvernement se doit de pratiquer les deux méthodes, mais la deuxième voie est plus sûre et est indispensable à tout ce qui est décisif. »

Ainsi, derrière toute action de développement, notamment celles visibles, se cachent d’autres secrètes. Il s’agit ni plus ni moins des actes de guerre économique.

                                                                                                                                A suivre…

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LE MÉTIER DE DÉTECTIVE PRIVE DANS LES PAYS D’AFRIQUE FRANCOPHONE (5/5)

Quelles sont les formations disponibles pour être détective privé ?

En Afrique francophone

Malgré les législations qui diffèrent d’un pays à un autre, presque partout, il est nécessaire de suivre une formation agréée avant d’exercer ce métier noble mais parfois difficile et dangereux. En 2013, le Bénin semble être le premier à créer une Ecole internationale de détective et de stratégie en Afrique (EIDS), sis au quartier Wologuèdè à Cotonou. Cet établissement de formation professionnelle élitiste1 offre des formations en investigation, en protection et en intelligence économique. L’EIDS dispose de trois niveaux de formation :

– Niveau I (Certificat de Détective Privé) ;

– Niveau II (Brevet de Détective Privé) ;

– Niveau III (Diplôme de détective et de stratégie).

Plusieurs promotions y ont déjà été formées et les candidatures pour la prochaine rentrée sont ouvertes.

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LE MÉTIER DE DÉTECTIVE PRIVE DANS LES PAYS D’AFRIQUE FRANCOPHONE (4/5)

Quelles sont les agences de recherches privées en Afrique ?

Une agence de détective privé a généralement pour mission la recherche de preuves pour le compte de ses clients particuliers (cas de divorces, infidélité…) et entreprises (cas d’intelligence économique, de concurrence déloyale, de contrefaçon, surveillance de salariés etc.). A l’exception de l’Afrique du Sud et de certains pays anglophones, en Afrique francophone, on compte très peu d’agence spécialisée dans ce secteur. Basée en Côte d’Ivoire et au Tchad, l’Agence RAR est une agence réputée d’enquêtes privées basée en Côte d’ivoire, avec un bureau au Tchad. Avec un Bureau au Cameroun, le Service d’Enquêtes et de Recherches Privées (SERP) du Cabinet TRICOIRE est riche de plus de trente ans d’expérience sur le terrain et s’est spécialisé dans la recherche de preuves matérielles et de témoignages. Enfin l’Agence Privée d’Investigation et d’Analyses Stratégiques (APIAS) Bénin conduit avec efficacité au Bénin et dans la sous-région des missions d’information, de conseil, d’assistance, d’enquête et de recherches pour le compte des particuliers ou entreprises. Il s’agit là de quelques-unes des initiatives visibles dans certains pays mais beaucoup reste à faire. C’est pourquoi Théophile Mone en appelle à la promotion et réglementation de ce métier au Burkina Faso :

« Dans un Burkina où il y a de plus en plus de délinquances, de corruptions, d’abus de confiance, de problèmes de mœurs, les détectives privés pourraient y avoir une place de choix. Encore faut-il que les jeunes s’y intéressent et que nos lois réglementent mieux le domaine. »

Cette publication est l’avant dernière partie de l’article de M. ELONGUE Christian. Suivez nous sur les réseaux sociaux pour ne pas rater la dernière partie ou inscrivez vous à notre newsletters pour recevoir nos publications.

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LE MÉTIER DE DÉTECTIVE PRIVE DANS LES PAYS D’AFRIQUE FRANCOPHONE (3/5)

Dans la suite de la publication de l’article de M. ELONGUE Christian, Voici la troisième partie.

Qui est détective privé ?

Comme sus évoqué, être un détective – encore appelé, enquêteur, investigateur, agent de recherche – est très loin de ce qu’on voit dans les films. Son champ d’action ne se limite plus aux affaires de mœurs (adultères, personnes disparues…), il s’est énormément diversifié pour embrasser le secteur des affaires et le net a considérablement bouleverser les pratiques. Il est désormais plus facile d’obtenir près de 95% des informations en ligne à travers les réseaux sociaux et autres sites d’informations libres et publiques.

Dans certains pays comme le Cameroun, la profession de détective n’est pas reconnue officiellement. Des individus étrangers à la profession peuvent donc se déclarer « enquêteur » sans pour autant connaitre l’éthique ou la déontologie du métier. C’est la raison pour laquelle, dans d’autres pays comme L’Ile de la Réunion, la profession est réglementée depuis 2012 : le détective devrait être capable de montrer sa carte professionnelle délivrée par leur Conseil National des Activités Privées de

Sécurité (CNAPS). En France, le métier est très réglementé depuis les 20 dernières années. Il faut désormais passer un diplôme spécifique (minimum bac +2) pour poser sa plaque d’agent de recherches privées. Les instituts Esarp, à Montpellier, et l’Ifar, à Paris, proposent des formations initiales homologuées. Il est aussi possible de passer par l’université, via des licences professionnelles à Nîmes et Paris II.

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LE MÉTIER DE DÉTECTIVE PRIVE DANS LES PAYS D’AFRIQUE FRANCOPHONE (2/5)

Voici la deuxième partie de l’article de M. ELONGUE Christian sur le métier de détective en Afrique francophone.

La Perception Du Détective Prive En Afrique : Détective privé = Sherlock Holmes ? Si jamais vous êtes présentement dans un pays africain et aimeriez savoir s’il existe une agence de détective privé autour de vous, vous allez surement vous rendre sur le manitou Google pour faire votre petite recherche. Dans la préparation de cet article, c’est le même exercice que j’ai réalisé en tapant « Recherche Détective privé en Afrique ». Si vous vous amusez à cliquer sur l’hyperlien, vous verrez effectivement que les résultats renvoyés par Google sont imprécis et concernent davantage les agences étrangères qui couvrent l’Afrique. Cela est une représentation asymptomatique de la pratique de ce métier dans la plupart des pays francophones d’Afrique subsaharienne où le détective privé est un métier presqu’inconnu et non réglementé. L’image que certains vous donneront est tirée de leur imaginaire hollywoodien ou de l’univers des bandes dessinées comme les Aventures de Tintin, l’Inspecteur Murdock, l’Inspecteur Gadget ou Sherlock Holmes etc. Dans l’imaginaire populaire le détective privé est surtout perçu comme un homme qui peut être un agent secret, un espion, un garde de sécurité rapproché…Très peu s’imagine une femme dans ce rôle…Ainsi, très peu sont ceux qui ont une idée claire et précise des taches exercées par un détective privé. Alors qu’en est-il exactement ?

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LE MÉTIER DE DÉTECTIVE PRIVE DANS LES PAYS D’AFRIQUE FRANCOPHONE (1/5)

Cet article est écrit par M. ELONGUE Christian. Il sera diffusé par séquence dont voici la première.

A quoi ressemble le métier de détective privé en Afrique subsaharienne ? Résumé : Si le métier de détective privé est vulgaire hors d’Afrique, la pratique demeure peu connue du grand public en Afrique francophone. Très peu de pays dispose d’un cadre réglementaire et les autorisations y relatives sont donc très rares. Qu’est ce qui pourrait justifier ce faible intérêt ? Comment devient-on détective privé en Afrique?

Avez-vous déjà essayé de contacter un détective privé pour des raisons sécuritaires ou autres ? A un moment ou un autre de la vie, et selon la nature de vos occupations et préoccupations, recourir à un détective privé est tout à fait normal. Si ce métier est déjà vulgaire et très bien connu en Occident, Asie et aux Amériques, qu’en est-il du continent africain ? Quelle est la perception qu’on y a du détective privé ? Y retrouve-t-on des écoles de formation à la pratique de ce métier ?

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